Une recette pour vos fêtes !

Une recette pour vos fêtes !

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Nourrir sa santé offre pour ces fêtes de fin d’année une recette de buche !

Ingrédients :

3 blancs d’oeuf, 3 càs rase de miel, 3 càs de sucre glace, 300 ml de crème liquide froide (ex. de soja, de riz ou de coco), une tasse de noix (macadams, cajous, pignons de pin ou  une tasse de pistaches nature non grillée ni aromatisées), une tasse de noisettes, une tasse d’amandes

Étapes de préparation :

Couvrir l’intérieur du moule à cake (en verre ou silicone), d’une bouteille en plastique coupée en 2 sur la longueur de film alimentaire.

Réduire en poudre fine les noisettes et les amandes à l’aide d’un moulin à noix ou café.

Verser les pistaches et les pignons de pin sur une plaque et les faire griller quelques minutes. Puis les concasser grossièrement.

Monter les blancs en neige avec une pincée de sel et réserver.

Verser le miel dans une petite casserole et y ajouter le sucre glace. Faire chauffer à feu très doux et remuer constamment avec une spatule en bois; le mélange sucré deviendra sirop.

Transvaser le sirop dans un bol (froid) et verser aussitôt sur les blancs en neige. Continuer de les battre avec un batteur électrique qui se transforme en mélange mousseux. Continuer jusqu’à ce que le mélange atteigne le volume de 500 ml.

Incorporer la crème à la préparation délicatement, puis la poudre de noisettes et d’amandes, puis les autres noix. Il est bien d’en garder pour la décoration de la bûche.

Verser vite la préparation dans le moule, ajouter les noix réservées, refermer le moule avec une autre feuille de film alimentaire. Placer aussitôt au congélateur et la laisser au moins 12 h après.

Sortir la bûche 10 minutes avant de la couper. Saupoudrer de cacao pur et disposer quelques décorations de Noël…

A accompagner d’un coulis de chocolat chaud très simple ou d’un coulis de fruits rouges.

Les petites et grandes vertues de nos herbes aromatiques

Les petites et grandes vertues de nos herbes aromatiques

Trop souvent oubliées dans nos jardins, les herbes aromatiques n’ont pas seulement bon goût. Elles sont aussi fort utiles comme  »petite médecine » préventive du quotidien et les coups de pouce pour soulager les petits et grands bobos.

Un aperçu sur…

La sauge officinale

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UTILISATION INTERNE que ce soit en tisane, teinture mère ou simplement ajouter à vos plats

  • Astringente et antiseptique : en gargarismes pour les maux de gorge et la toux du fumeur.
  • Anti-inflammatoires : en gargarisme pour la gingivite, de pharyngite, d’amygdalite ou d’aphte.
  • Fébrifuge : en tisane pour soulager la fièvre.
  • Tonique nerveux : stimulante des glandes surrénales, en cas d’état dépressif, d’asthénie, de vertiges et d’hypotension.
  • Digestive : dans les plats ou en tisane, elle soutient la digestion gastrique, traite les vomissements, les diarrhées et les douleurs abdominales.
  • Stimulante hormonale (œstrogénique) : pour régulariser les cycles menstruels, calmer les douleurs des règles, combattre les bouffées de chaleur au moment de la ménopause, ou encore la leucorrhée.
  • Antisudorifique : pour lutter contre une transpiration excessive et pour la réguler.
  • Antiacnéique : idéal pour la puberté

UTILISATION EXTERNE

  • Astringente et antiseptique : les feuilles fraîches de sauge comme premier secours en cas de morsure ou de piqûre et pour désinfecter les plaies et aide à la cicatrisation.

Attention

  • L’huile essentielle de sauge contient de la thuyone, une substance abortive et neurotoxique. Déconseillée aux femmes enceintes et aux personnes souffrant d’épilepsie. Également en cas de cancer du sein, ou de tout cancer œstrogèno-dépendant, fibrome, mastose.
  • En raison de la quantité de vitamine K contenue dans la sauge et de son action anticoagulante, à utiliser avec précaution chez les personnes se trouvant sous traitement médicamenteux anticoagulant.
  • Susceptible aussi d’interagir avec des médicaments contre l’anxiété (les benzodiazépines), les troubles psychiques (neuroleptiques) et l’épilepsie.

La sauge officinale pourpre en cuisine :

  • Les fleurs en décoration de plats et notamment des salades, et en infusion.
  • Les feuilles pour accompagner les viandes: le porc, l’agneau, le veau, les volailles, les gibiers; et les poissons gras et notamment l’anguille.
  • Pour relever le goût des pommes de terre et de la tomate, des saucisses, des omelettes, des farces à l’oignon ou des sauces au vin.
  • Pour agrémenter les soupes, en particulier la soupe à l’oignon et aromatiser le vinaigre.
  • En Grèce, elle sert à préparer un excellent thé.

La sauge est une plante indissociable de la cuisine Méditerranéenne.

Sage plant on a white background

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Source : Doctissimo, Phytomania, Plantesaromatiques.com, Vialesherbes, Plantes et Santé

Oméga 3 dans votre assiette : les meilleures sources

Oméga 3 dans votre assiette : les meilleures sources

Les oméga-3 sont des gras aux bienfaits reconnus sur la santé, que ce soit du cerveau, du système hormonal ou cardiovasculaire. Ils sont aussi anti-inflammatoires. Absolument essentiels, ils sont relativement rares dans l’alimentation. Où les trouver ?

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Essentiels  parce que… le corps ne peut pas les fabriquer. On doit les trouver dans notre alimentation.

Les oméga-3 d’origine… végétale et animale. Même si ces deux formes sont indispensables au corps, ce sont l’ADH (acide docosahexanoïque) et l’AEP (acide eicosapentaénoïque) qui ont le plus de bienfaits prouvés sur la santé du cœur.

Les sources animales :  Les poissons gras sont sans conteste les meilleures sources d’AEP et d’ADH.

Le saumon, la truite, les anchois, la morue charbonnière, les sardines, le maquereau bleu et le turbot en sont de bons exemples. Deux portions de poisson chaque semaine et le tour est joué.

Les sources végétales : L’acide alpha-linolénique (AAL) se retrouve dans le lin, le chia, le soya, les noix de Grenoble, le canola et le chanvre. Il n’est pas aussi « efficace » que l’AEP et l’ADH mais il peut être en partie transformé en AEP et ADH par le corps (moins de 10 %).

Les autres sources : les aliments enrichis 

C’est intéressant mais aucun n’est à la hauteur des poissons gras même ceux qui sont enrichis d’AEP et d’ADH. Il faudrait souvent en manger des quantités irréalistes pour égaler une portion de poisson.

Et les suppléments

Comme dans le cas des aliments enrichis, les suppléments ne offrent pas les mêmes bénéfices que le poisson. D’ailleurs, contrairement au poisson, peu d’études ont réussi à démontrer leur efficacité pour la prévention des maladies cardiovasculaires, de la dépression ou de la maladie d’Alzheimer.